Le geste donne le rythme.

Une image peut réagir à la vitesse du pointeur. Une section peut changer d’échelle lorsqu’elle entre dans l’écran. Ce qui m’intéresse, c’est de sentir un lien entre mon geste et la réponse.

Si le mouvement continue trop longtemps après que je me suis arrêté, je perds ce lien. La sensation de matière devient de la lourdeur. Je préfère une réaction lisible, puis un retour au calme.

Garder un endroit où lire.

Tout faire bouger en même temps enlève les points de repère. Je préfère réserver les déformations aux transitions, aux bords ou au contact avec le pointeur. Au centre, l’image et le texte doivent pouvoir redevenir nets.

Le contraste entre mouvement et repos compte autant que l’effet lui-même. Il laisse une animation être expressive sans demander une attention permanente.

Une commande doit rester une commande.

Un bouton peut avoir un reflet, un contour liquide ou une transition particulière. Son rôle doit rester évident. Le mot, la zone de clic et l’état sélectionné passent avant le spectacle.

Je veux pouvoir parcourir une interface au clavier et mettre les animations en pause. Sur téléphone, le geste doit rester simple. Ce sont des conditions de départ pour une expérience que j’ai envie de partager.

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